COURSE A PIED ET ULTRA FOI

MES DEBUTS DANS LA COURSE A PIEDS

 

J'ai débuté le jogging après ma deuxième grossesse, une fois l'allaitement terminé de  ma petite dernière, qui a duré 8 mois, ... ensuite j'ai décidé de m'occuper un peu de moi. Le  poids que j'avais pris suite à ces deux grossesses était raisonnable, mais je ressentais ce besoin de sortir de la maison et d'avoir un loisir ou je n'avais besoin de personne, et qui soit peu couteux. Je faisais du jogging étant jeune fille, en entraînement pour le tennis que j'ai pratiqué des années.

 

De nombreux joggers ont commencé à courir à 2,  voire plus, pour ma part, je me suis lancée seule dans l'aventure du "croque bitume". Effectivement, je me sents mieux seule, pas besoin de parler, d'écouter. Seule avec mes jambes. Cela peut paraître égoïste, mais ces moments de bonheur que je vis dans la nature, je ne veux pas les partager. Bien sûr, je ne suis pas totalement insociable, ... je cours avec des collègues du travail, j'ai fait parti d'un club de course à pieds, je cours aussi avec mon mari! mais ma préférence reste "l'attitude solitaire."

 

Les débuts ont certes été difficiles (points de côtés etc...), j'alternais la marche et la course, et progressivement je supprimais les périodes de marche. j'étais fière de ma progression, et je languissais la séance suivante. Qu'il pleuve, qu' il fasse froid, chaud, venteux, nuit... rien ne m'arrêtais. Je rentrais dans un processus de relaxation et de bien-être, je découvrais des moments privilégiés,  me sentant légère et puissante,  me découvrant une force mentale pour affronter les difficultés de la vie ainsi qu'une confiance en moi, qui était enfouie auparavant. Au bout de quelques mois, j'avais atteint les 10 km, j'augmentais la durée et les kilomètres pour arriver à 15 km, et je décidais donc de faire mon premier semi-marathon dans mon village.

 

Petit à petit, je me suis équipée en achetant une bonne paire de chaussure, un short, un maillot pour la CAP. J'étais passée de la débutante à la compétitrice, je m'organisais des entraînements avec des accélérations, des côtes, des sorties longues le week-end. j'achetais des revues pour piocher des conseils, et j'essayais d'appliquer certains programmes.  

 

Par la suite, je me lancais sur un 30 km, puis sur un marathon, puis sur la SAINTELYON de 64 km tout cela en deux ans. Puis je me lancais sur un 24 heures. J'avais franchis l'étape de la compétitrice à l'athlète... Je suis maintenant une coureuse ou la course fait partie intégrante de mon programme quotidien au même titre que manger,dormir ou parler. Bien évidemment, je ferais un 48 heures ainsi que les 6 jours d'Antibes et j'espère le marathon des Sables. Toujours plus, afin de tester ses limites, connaître davantage son corps, découvrir son mental qui transporte des montagnes.

 

 

Nous avons été créés pour marcher et courir, c'est inné chez l'enfant, l'homme ou la femme. Si vous ne connaissez pas encore ce sport bénéfique au corps et à l'esprit, essayer et vous ne vous arrêterez plus.

 

NE PAS COURIR PEUT NUIRE GRAVEMENT A LA SANTE.

 



25/01/2009

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