COURSE A PIED ET ULTRA FOI

LES COMPTES RENDUS


La Sky Race le 18 juillet 2010

Ville: Corbas (69)
Inscription: 27/04/2008

MessageSujet: LA SKY RACE dimanche 18 juillet 2010   Hier à 21:22 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message

LA SKY RACE
Le dimanche 18 juillet 2010 – 44 km 2600 m+


 
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Et bien, étant donné mes grandes difficultés à m'aguerrir en descentes mais aussi en côtes, Jack préparant Millau, Mika, étant inscrit sur la Sky Race, je fais partie du lot mais pas par tirage au sort. tongue
Me voilà enchantée, hume ! Hume ! Rolling Eyes Effectivement je suis inscrite sur l'UTMB, mais suite à la reco avec le team, je ne suis pas convaincue ni d'aimer, ni d'être faite pour cela, je ne sais plus pour quel type de course d'ailleurs, bref ! Ca c'est dit…
Mr. Green Je sais juste que c'est une course de montagne, donc ma première, qu'il y a les grandes et les grands champions de montagnes comme Dawa, Lisel, Corinne Favre chez les dames, en somme du beau monde, qui sont des habitués de ce type de course, ou qui ce sont habitués soit par défi en faisant un pied de nez à la FFA comme Lisel, ou comme Corinne qui est tombée dans la marmite, étant ses terrains de jeux. La petite Sylvie Boissy habite Lyon, travaille et ne peut se permettre de parcourir des kilomètres pour aller faire de la montagne même moyenne, et viiii, alors il va falloir faire avec pour cette prépa. hein
Alors en résumé pour ma pomme, passer de la course sur route principalement monotone et plat comme le 24 heures pour les « France » début juin à l'ultra trail en montagne, cela n'est pas piqué des vers pour ma petite personne « fragile ». De toute mon premier choc psychologique a été le 100 km de Crest pensant en débutante que la Sainté Lyon était un super dur trail, et beinh ! Après la reco UTMB et la sky, je peux dire que le 100 km des aventuriers du bout de Drôme est roulant, pourquoi ? Parce que l'on peut relancer et trouver des portions de faux plat, ces courses de OUF citées auparavant c'est soit tu grimpes sec ou tu descends à pic, j'comprends pas le bonheur Question , mais cela est personnel. Entre la moyenne montagne et la montagne, il y a un fossé … Apparemment de nombreux coureurs se tournent vers ce style de course pour éviter les chocs, apprécier les paysages, beaucoup plus conviviale, et aussi disons le, ou le chrono est plus abordable pour les personnes qui ne peuvent plus rien prouver sur routes, ou les podiums sont plus abordables, et ces runners essayent de se remotiver par un changement de style de compèt tout simplement.
Je dirais, la montagne est beaucoup plus difficile, car il faut s'adapter aux changements de rythmes, avoir constamment une attention soutenue pour défier tous les pièges de ces sentiers, monotraces souvent plus qu'accidentés, les muscles sont mis à rudes épreuves, il faut un bassin solide, un mental de fer, une volonté personnelle pour courir sans tenir compte des autres. Il n'y a pas de tempo comme j'aime, vous savez ce « poum, poum, poum » comme m'appelle Jack (ROBOCOP) ou les garçons au boulot qui run with me (TOMB RAIDER) lol! …Cela me fatigue de courir en réfléchissant, mon énergie est monopolisée constamment et cela m'épuise rapidement je dirais. Pour ma part, je n'ai jamais eu autant de douleurs au niveau des articulations (genoux) et du dos… Le podologue me disant que le trail pur, excepté les courses nature, n'est pas meilleur que le reste, et les blessures étant différentes seulement par rapport à la route. pin pon

Ma foi, j'ai voulu, je suis inscrite, et très fière aussi de pouvoir réaliser cette ultra et je me dois COMME UN DEVOIR de me préparer pour ne pas subir l'UTMB, sinon je pense que l'abandon se fera rapidement. J'espère pouvoir dire en fin de course VENI VIDI VICI. En revanche, je n'aurai jamais voulue faire cette course connaissant l'exigeance du parcours, mais les « bla bla » des gens disant que ce trail est roulant m'a fait penser que c'était mon rêve de run. Ils ont du picoler pour dire ce genre de truc bourré , je ne veux dorénavant parler qu'avec celle ou celui qui l'a réalisé jusqu'au bout. Pour les autres qu'ils la mettent en veilleuse ou bien qu'il me montre. Cool

Samedi 17 juillet 2010

Nous nous retrouvons à Briançon avec Mika et sa chérie, Jack et moi, où déjà la folle ambiance est présente, les deux hommes sont équipés en humour, et nous les femmes sommes bon public, lol. geek
Nous passons retirer nos dossards, Je cherche du regard ti Pastaga mais en vain. L'organisateur est un homme très agréable et un ami à Jack, je l'avais rencontré l'année dernière car Jack avait fait le petit parcours, avec un tracé différent. C'est déjà foutu, il commence à dire qu'il y a de nombreux névés, une main courante, (je ne connais çà qu'en gendarmerie, enfin j'me comprends). Des descentes très techniques, qu'il est forcement conseillé d'avoir les bâtons de toute façon il ne fallait pas s'attendre à moinssssssssssssss, mais quand même je me dis que Jack connaissant mes peurs, mon vertige, il n'oserait quand même pas me faire cela… Me voilà donc un peu rassurée malgré toutes ces paroles. Retrouvaille avec New Balance, papotage décontracté et sujet sérieux aussi sur les shoes.

Nous allons passer une soirée formidable, et nous coucher un peu tard, que dis-je très tard, pourtant le réveil sonnera à 5 heures pour le petit dèj et le départ de la course sera de bonne heure (7heures).

Dimanche 18 juillet 2010

Arrivés sur les lieux , je cherche TI PASTAGA, mystère ! Le sachant blessé peut-être a-t-il renoncé, pourtant nous sommes 400 coureurs environ inscrits j'entends ! Car à l'arrivée tout est bien différent, les barrières horaires excluant les plus lents, cela restant humiliant certes, mais les bénévoles n'ont pas que çà à faire non plus… Ca c'est dit. Pour les autres, ils existent des randonnées pures, je parle des gens qui s'inscrivent avec le moindre entrainement.

Le briefing est fait, le Maire a donné 3 mots, avertissements, mise en garde, ne surtout pas mettre sa vie en danger, aller doucement etc…
Je me suis planquée au fond du troupeau mais pas pour longtemps, mon chéri m'appelant plus sur le devant. Pas moyen que l'on m'oublie un chouille !!!
Mika est en super hyper forme, persuadée et je lui ai dit la veille qu'il allait être le vainqueur, ah oui ! Je peux être convaincue pour les autres car j'ai vu de quoi il est capable Mika. Pour moi, bah convaincue aussi que je ne peux rien faire, j'ai vu de quoi j'étais capable aussi.

Enfin, bref, c'est parti pour je ne sais pas combien d'heures, ils partent tous comme des mobylettes, je ne peux pas et ne veux pas. Je retrouve Pasale Bouly 3° au France 24 heures, on papote un peu, et je la laisse prendre sa foulée sur la pointe des pieds. Pfff ! J'en peux déjà plus 1 km de fait pourtant, j'étouffe rapidement l'air est tellement différent. Ce bruit des bâtons m'insupporte, et je languis un peu l'isolement si isolement il y aura. Je rejoins après 10 min Pascale, je reste un peu avec elle et me dit qu'elle a fait la diagonale des fous et qu'elle a trouvé l'UTMB plus difficile (2 fois ) Pascale me parle de rando course tous les week end, m'encourage pour cette future course, elle est super pour moi en tant qu'amie pour me donner confiance et je comprends mieux lui ai-je dit qu'elle finisse ses 24 heures comme cela après ces trails qu'elle a affronté.

Puis je prends ma foulée, Il me faudra 3 heures pour grimper le premier col et 17 km, mon Dieu que les kilos sont immenses en montagne, un gars m'annonce que je je ne ferais pas un podium étant 7°, lol (3 lettres idiotes). Super ravito, je suis en prépa UTMB, j'enlève le coupe vent, mes gants, je bois de tout, je mange de tout, je discute, je prends mon temps, j'apprécie la vie quoi ! Des féminines me rejoignent après 5 bonnes minutes. Elles filent, pô grave… On nous averti de faire attention à la descente, bah oui, ahhhh ! Quelle horreur lorsque j'ai regardé en bas affraid affraid affraid . J'ai le souffle court, je n'arrive pas à me décontracter pale , je ne vois pas de chemin, il n'y a en pas d'ailleurs, des rochers, des blocs de rochers, ah ! Non alors, je me remotive, je maudis Jack mort de rire , et me dit que c'est bon pour le tumb. Alors là ! Paf ! Au bout de 2 minutes, des tas de féminines me passent sous le blair, je me pousse et m'excuse même de gêner, m'excuse presque de ne pas savoir descendre, mdr , c'est vrai ! clown

Allez ma fille ! Si elles y arrivent, toi aussi, le pied glisse, je cherche ou poser mes pieds, et j'arrive à la passer cette foutue descente, et là je me dis, c'est mieux de grimper ! On attaque de nouveau des côtes et là je me dis, c'est mieux de descendre, en fait rien me va, re-lol. J'ai l'esprit tordu. Question

Je râle, mais que de magnifiques paysages, j'en pris plein les mirettes, je me sens bien, absolument pas dans le rouge, j'ai même faim, par contre toujours les lèvres sèches, la gorge sèche, le camel se vide rapidement et un prochain ravito au 32 km. Soit 4 heures après. Je suis prudente en traversant les névés, je resterais plus que vigilante sur tout le parcours ou parfois il faut s'accrocher avec les mains. Le col du Thabor, je ne l'ai pas trouvé terrible plus que cela, les paysages sont lunaires, 3178 m d'altitude. Le ciel est d'un bleu magnifique, il fait chaud, gare les coups de sun. Un coucou à un runner de Kikou (jérôme) à qui je dois ces belles photos de paysages,qui m'a reconnu du forum, un peu de blabla, contente de papoter un peu. Car j'ai vu des coureurs balancer des gels vides, couper ouvertement certains passages, je suis déçue. Mad

Je pense qu'en parallèle, il faut vous référer au CR de Ti Pastaga qui est beaucoup plus descriptif que le mien, ce que je sais c'est qu'il y eu ce passage avec la corde car le névé est en dévers, je m'accroche j'avoue un peu en tremblant les mitaines de cycliste m'aidant à ne pas me brûler les mains avec la corde.

Puis ensuite, ce n'est pas si simple car la neige reste agrippée sous les crampons et lorsque nous nous retrouvons sur les rochers, et bien ça glisse pas mal. Nous traverserons des ruisseaux aussi, ainsi que ce 500 m de névés tout en pente, je n'ai pus garder l'équilibre que 10 secondes et ensuite et bien ! C'est la descente en luge, mais sans luge car impossible de s'arrêter, je dis aux gars derrière moi, de ne surtout pas me tomber dessus, sinon j'hurle… Mes fesses seront douloureuses, la carrosserie est raillée, lol. Je suis complètement déshydratée, mon camel est vide, je rêve de boire une bière.

Et pourtant nous ne sommes pas arrivés, j'ai mal aux genoux, il ya eu ces descentes sur des tout petits cailloux ou je suis complètement partie en glissade et ou je suis tombée, il y a eu ce passage ou je n'ai pas respecté complètement le balisage dans un endroit très dangereux, mais heureusement les bénévoles sont placés à chaque passage de ce style, si bien qu'il m'indique comment m'orienter sur ces rochers en descente pour reprendre le bon tracé qui n'est que 2 mètres à ma droite mais tout est compliqué dans cet endroit, je me suis foutue la trouille affraid .

Que dire, j'ai vraiment aux genoux de me crisper ainsi, mes articulations sont bloquées. Le moral suit, je me sens l'âme d'une guerrière de toute façon me disant que l'UTMB sera plus simple en terme de technique que la Sky Race.
Je peux courir doucement certes, mais courir, je rattrape un coureur qui habite pas loin de chez moi, et il bute sur de nombreuses racines, la fatigue étant là, nous irons jusqu'au ravito tous les deux après être passé à proximité d'un magnifique lac avec des reflets de toutes les couleurs choisis par le soleil,

certains coureurs s'arrête pour mouiller leurs casquettes ou leur bandana et faire le plein d'eau. Au ravito, Je rempli le camel au tuyau d'arrosage, lol car il reste 10 bornes malgré que mon garmin indique 34 km au lieu de 32, mon collègue de course aussi, bref, nous sommes plus à cela prêt. Nous mangeons et repartons, la féminine qui m'a doublé semble souffrir, elle ne me rattrapera pas, les 5 derniers seront légèrement descendants et surtout praticables, je suis heureuse de courir entre 10 et 12 km/h. Je vais finir en pleine forme mentale et physique, mais mes genoux semblent bloqués et douloureux. J'apprends que Mika est premier, cela me semblait évident, je suis heureuse avec lui. Jack à l'arrivée est pâle de chez pâle après deux bonnes hypoglycémie, il m'a attendu, j'ai pinaillé. Mon amour fini bien la course malgré ces maux, c'est super. for you

Je bois une bière, j'en rêvais. Je retrouve Ti Pastaga enfin, qui ne semble pas atteint du tout, son épouse est présente aussi. Nous prenons des nouvelles avec beaucoup de compassion sur notre état de forme et surtout suite à cette course, et quelle course.
Ma pascale arrive une heure après moi, et m'annonce que cela fait une grosse différence avec le 24 heures que nous avons fait. Pour elle cela fait la troisième fois qu'elle pratique la Sky, appréciant les paysages traversés.
Nous attendons le podium de notre Mika, heureuse de rencontrer Dawa.

Un mot de remerciement à l'organisateur, je vais voir le classement par curiosité et je me vois annoncé 6° VF1, je suis contente et 17° au général, les 10 filles m'ayant doublé dans les descentes et que je n'ai pu rattraper avec les nombreuses descentes creusant le trou. Je suis 170° au général. Et à mon garmin 7h46 étrange???

Je suis satisfaite d'avoir fini cette course, non blessée et surtout en vie, lol. Suis-je prête pour le tumb? Et bien non ! Et à ce jour non plus malgré mon apprentissage avec whaouuu Jack whaouuu pour les descentes le week-end, le travail de côtes qui jalonnent mes entrainements. Toutefois, je garde le goût de l'effort, voilà le positif.

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Ne permettez à personne de vous dire ce que vous valez. Dieu est le seul à pouvoir le faire. Accorder un tel pouvoir à un autre être humain est de la pure folie. Si les gens sont capables de vous coller une étiquette, ils pourront aussi vous imposer leurs limites.

01/08/2010


CR DES DEUX FORTS

 

Découvrez la playlist Captain Jack The general avec The General

LA COURSE DES DEUX FORTS Odlo Lyon partenaire (2 juillet 2010)
Le vendredi 02 juillet 2010 – départ 20 heures
11 km 840 avec 150 m de déniv.

J'ai l'accord du captain du team pour faire cette coursette.



Re-belotte, envie de retrouver un semblant de vitesse et donc, un enchainement de courses sur mai – juin – juillet sans doute un peu fatiguant pour l'organisme, car le 24 heures de Roche avec la nuit de la Saint-Jean, ont bridé le rythme. Alors, après les 10 km de Corbas, voilà une course, sur laquelle je peux un peu trotter avant d'attaquer le stage UTMB et la préparation qui s'en suivra.

Il fait chaud ce jour comme les semaines précédentes, et heureusement le départ est donné à 20 heures.
Cette course est sur sentiers et routes, je l'ai déjà faite deux fois, et je tiens seulement à battre mon record perso.
Ce sont de nouveaux à peu près les mêmes coureurs, que le "10 km de Corbas", "courir pour elles", évidemment c'est la région Lyonnaise.
Je vais récupérer mon dossard, que Jean Moreau avait soigneusement préparé, mais comme une c…. Je me suis réinscrite, enfin bref ! La blonde attitude dans toute sa splendeur.

Je pars de suite m'échauffer tranquillement sur 20 min en repérant le parcours, puis dès que je fais quelques lignes droites, et bien je suis en nage, bref liquide, quoi !
On discute 5 min avec Patricia MARECHET, et constatons qu'il n'y a plus de course de saucisson de village sur Lyon, le club RISPOLI est là, l'ASVEL, bref lorsque j'aperçois la Kenyanne, pff, j'ai vite fais le tour, Patricia 2h40 sur marathon etc… et paf ! Qui vois-je et bien la jeune fille qui m'a battu sur les derniers 500 m à Corbas.
Nous nous saluons avec plaisir et on décide de la faire ensemble cette course au rythme.
C'est une routière, une pistarde et ne fait jamais de « trail » ! Bon ! J'vais essayer de suivre me dit-elle. Elle est en préparation du marathon NICE-CANNE.
Un petit coucou à PHOTOGONE, photographe du TEAM. Le jeune homme avec qui j'ai fait les 30 premiers kilos sur la Saint-jean (arrêté pour hypothermie)est là et nous reparlons de cette course. Il finira dans les 10 premiers sur cette courte distance.

Je ne place pas très loin de la ligne de départ, mais pas tout devant quand même, honneur au flèches bleues, enfin noires, lol.
Pan ! C'est parti, forcement beaucoup de nanas sont parties très très vite, et je me vois mal barrée.
4.11 pour le premier kilo, j'envisage de tenir du 4.30 et 4.45 dans les côtes, enfin si possible.

Allez de bons faux plats se profilent qui s'enchainent avec des côtes pas très longues mais qui cassent les pattes, çà redescend, çà remonte, pff ! Dur ! Dur ! Heureusement, il y a des jets d'eau pour nous rafraichir, je m'arrête au ravito pour « picole » à l'arrache un ti verre d'eau, pas de miam en revanche.
J'ai réussi à doubler des nanas qui ne tiendront pas la distance sur celle là, par rapport à Corbas, le profil n'est pas le même. Je n'attends pas la jeune qui m'a battu à Corbas, elle a plus de mal en côte que moi.
Je vais courir avec ce jeune sur la photo tout du long.



De nombreux spectateurs, nous encourage, l'organisation est la même que la Nuit de la Saint-Jean, et que la suite des trails qui suivront en septembre (la foulée des tard venus, le trail de la pêche de vigne), où il y a deux ans j'ai fini première pourtant, je ne sais pas comment, vu la nana qui était devant, lol.

Le passage des deux forts n'est pas piqué des vers en grimpette, il faut mettre de bons coups de c….
On m'annonce quatrième et je n'en reviens pas, Patricia MARECHET étant devant moi à quelques minutes tout de même.
Le dernier kilo monte et redescend pour finir en côte, je le sais, et on en bave tous.

Bah voilà je donne tout, et sans air. Heureuse d'avoir amélioré mon chrono de deux minutes.
La runneuse de Corbas, finie derrière moi, mais avec 2 minutes d'écart. On va rester ensemble pour se restaurer.
Le ravito est coloré avec les pêches du coin, les jus de pommes bio, les cerises, hum ! J'ai très soif.
Jean vient m'annoncer que je suis première VF1, et que par rapport à la course de Corbas il n'y a pas de cumul de récompenses, en me faisant un clin d'œil. Bonjour, les pattes Lustucru comme à la Saint-Jean étant l'un des principaux partenaires.
Changement de tenue, avec les chaussettes de récupération qui sont idéales pour moi, ainsi que le tee-shirt trop bien de BVSport.
J'informe mon coach qui est aussi mon CHER et TENDRE, et qui me manque, vi, vi !

Un jeune homme, vient me demander si je suis Sylvie BOISSY, j'acquiesce. Je suis heureuse de faire la rencontre de Bastien BRAVAIS (contrat athlète chez NB), qui a fait la course des loups avec Jack et déçu de s'être perdu aux loups, rebondi sur celle-ci se trouvant dans le coin. Il fini 3° et à fait fort, croyez moi, euh en aparté, cela fait deux ans qu'il court, sa première année de course 8h15 au 100 km de Millau, je vous passe le reste dans les vaps heu salut On fait connaissance, nous formons un groupe de 3, Evelyne (notre routière), Bastien et moi et attendons les podiums mutuels Evelyne 1SF.

Il est déjà tard, j'indique le chemin à Bastien n'étant pas du coin du tout, je reste en contact avec Evelyne (club Chassieu) pour « pister » ensemble.
Rentrer, je fais un bon repas, une bonne douche et je commence à préparer mes valises direction stage UTMB, pour une semaine de folies. Je ferais un CR qui sera sur le blog, les autres infos (photos, vidéos) étant bientôt sur le site face book NB.





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Ne permettez à personne de vous dire ce que vous valez. Dieu est le seul à pouvoir le faire. Accorder un tel pouvoir à un autre être humain est de la pure folie. Si les gens sont capables de vous coller une étiquette, ils pourront aussi vous imposer leurs limites.



http://sur-les-ailes-de-la-foi.blogvie.com/
http://sylviesportetfoi.blog4ever.com/blog/index-273998.html

11/07/2010





10 KM DE CORBAS le DIMANCHE 27 JUIN 2010

 
Découvrez la playlist Balaindo Paradisio avec Paradisio


C'est l'anniversaire de ma fille le samedi 26 juin, et à la maison, c'est le "noise" et le "bins." mort de rire
J'aurais du accompagner Jack whaouuu à la course des loups, mais ma Nolwenn à 9 ans et cela fait des mois qu'elle me sollicite pour inviter ses copines bisous . Bien évidemment, privée de mon amour whaouuu ce week, je lui demande si je peux courir le dimanche tant qu'à faire! bounce

Décemment après cette petite fête ou Nolwenn est la plus heureuse des petites filles fête happy birthday , maman est contente Very Happy , mais ensuite ménage oblige, bref couchée à minuit pour un réveil à 6 heures pour un petit déjeuner copieux.
Je me lève et je n'ai pas la patate physiquement. Tant pis, je suis là bas, histoire de prendre une bonne rouste pour m'apprendre l'humilité avant d'affronter l'UTMB maboul .

Ce n'est certes pas malin d'enchainer un 24 heures, un trail de 56 km, puis un 10 km, bah justement je veux voir si je peux enchainer, et envie de récupérer un brin de vitesse aussi.
Il fait déjà 29° à Corbas à 8h soleil , j'ai récupérer mon dossard à puce la veille.
L'organisateur, me demande si je compte faire un temps, " que neni mon bon monsieur" ! Aucune séance spécifique réalisée, et un enchainement de longues courses ou je devrais régénérer sans doute. oups Meuh ! C'est moi qui demande à Jack, hum! je pense qu'il pense, que je suis ingérable. Razz

Je croise en m'échauffant de nombreux coureurs et coureuses de mon ancien club, certains me disent bonjour, d'autres pas hein . Ils sont tous en maillots jaunes. Je suis hyper heureuse de revoir surtout le président du club, qui me dit m'avoir suivi sur la chaine régionale lors du 24 heures des « France », quelle patate il l'a, c'est incroyable, il ne vieillit pas. super

Et qui vois-je à l'horizon ? Et bien Jean MOREAU l'organisateur de la Saint-Jean, Oki, on papote et je lui demande quel chrono il veut réaliser, il me dit 43 min. Je lui dis que j'aimerai bien mais je sais qu'il y a 4 côtes, on le fait ensemble? amis

Un photographe m'arrête net pour mettre in the boîte. Jean lui annonce que je suis le vainqueur de la nuit de la Saint-jean de la semaine précédente. Chuuuuuutttt lui dis-je, la honte !!!! heu
Les nanas très affutées sont les meilleures de la région et font parties de grands clubs de Lyon. super
Elles sont sur du 10 ou du semi, principalement. fumeur

Jean me demande de m'approcher de la ligne de départ, mais je reste un peu derrière tout de même.
C'est parti, le coup de pistolet est donné et je mets mon « garmin » en route au coup de pistolet mais sans franchir la ligne de départ de suite.
Je reste avec jean 1 min à peine, effectivement je pense être partie un peu vite 4.11 le premier kilo, le deuxième 4.10, je remonte des coureurs, on attaque une côte 4.34, le quatrième 4.27, je me tire la bourre avec une jeune femme du club d'Andrézieux, nous sommes côte à côte, son allure ressemble un peu à la mienne, elle semble assez à l'arrière, en revanche elle tire beaucoup sur les bras. Le cinquième kilo en 4.30, je ne m'arrête pas au ravito.



Un Monsieur avec l'accent du sud est à mes côtés depuis un moment, il me dit que c'est trop rapide pour lui, je lui réponds IDEM Mr. Green , c'est l'enfer un 10 km Evil or Very Mad , qu'est-ce que je fou là d'ailleurs ? Ah oui, je viens chercher ma rouste Mr.Red . Le sixième kilo en 4.20, je vois bien que si j'accélère, la jeune femme ne suit pas, et moi je ne suis pas certaine de tenir. Question



Je reste avec ce Monsieur de Nîmes d'ailleurs et il me dit : « je t'amène jusqu'au 9°, ensuite tu fais ce que tu veux ». Le 7° en 4.33, pourtant çà grimpe. Le 8e kilo en 4.38 pourtant çà grimpe encore plus. Le neuvième en 4.18, pff, là j'en ai marre. La jeune femme revient à ma hauteur. Le dernier en 4.22, je n'en peux plus, il me semble être en asphixie. Le runner du sud me dit de tout donner, d'accélérer etc… Je ne peux pas plus. J'ai 50 mêtres de plus au garmin en 3.37. Et bien, elle accélère encore, et arrivera à gagner 2 places.

De 6°, elle passe 4°, et moi je reste 7°. Ce n'est absolument pas une rouste pour moi. Avec le 24 heures, la saint-jean et ce bridage de vitesse, je suis plus que satisfaite. Wink

Chez les femmes cela se gagne vu le profil en 41.45, et je suis à moins d'une minute de la troisième. Chez les hommes en 33.40, et une pointure le mec.
A mon garmin, je suis à 44.11 mais avec le décalage de la ligne de départ, en dessous des 44. Pour une moyenne de 4.24 au kilo. Je suis contente car jack sans consigne particulière m'avait dit 4.30 ou 4.35.

La jeune femme vient me féliciter, mais c'est plutôt à moi de lui faire chapeau bas salut et la félicite et remercie, je lui dis que je vais marcher un peu, car mon cardio est haut, et je n'aime pas stopper d'un coup. Je vais aussitôt remercier ce coureur qui m'a bien aidé aussi. Merci aussi à Bruno, qui m'a dit de courir dans le tempo, et en décontraction. J'ai essayé de veiller à tout cela. trinque

Jean arrive épuisé, il a lâché au 6°, le cagnard pas évident, voire terrible. 47 min pour Jean mon ami. amis
Malheureusement, ils font le cumul des récompenses, et je ne suis pas classée par catégorie. hein

Tant pis, c'est ainsi. Je reste avec Jean, et le photographe du team, pour de bons moments sous le soleil ,un coca light à la main en tenue de récup ou des photos seront mises en ligne qu'en septembre.


10/07/2010


LA NUIT DE LA SAINT-JEAN JUIN 2010




RAID NOCTURNE DE LA NUIT DE LA SAINT-JEAN le 19,20 juin 2010

 
Découvrez la playlist Remady Remix give Me a Sign avec Remady



Hum ! Beaucoup de mal à digérer ce dernier 24 heures, même si j'ai tiré un trait et en envisage un autre évidemment chut , Jack et moi consultons le calendrier des courses le lendemain de Roche la Molière pour voir si je peux me lancer sur le 100 km en Belgique. J'ai repris le « run » deux jours après le 24 heures, je trottine le premier jour, le deuxième, j'me fais 20 min à 4h45, ensuite du 30/30, puis 45 min à 4,45, histoire de ...

Le dimanche, nous accompagnons le bof à Jack sur sa première course 7 km (j'avais envie d'un dossard) en trail ou tout va bien. Jack me propose de courir 20 min de plus, à un rythme plus soutenu, et là, il voit que je sature vite et que je ne tiens pas le rythme Thumb down . Toute la semaine, il me fait prendre mes puls le matin couchée au réveil et ensuite debout. Les valeurs ne sont pas bonnes bounce . Donc, je tire un trait sur ce 100. Rrrrrrhhhh, çà m'agace Mad , je look le calendrier des courses, LA NUIT DE LA SAINT-JEAN, Ah ha ! Voilà qui m'intéresse, courir de nuit, une bonne préparation pour l'UTMB. Jean Moreau, un des organisateurs, que je connais depuis de nombreuses années (marathonien), m'avait « titillé » à l'arrivée du 65 km de CREST ou Jean était présent pour la distribution des « flyers », en me sollicitant pour cette troisième édition. Impossible lui ai-je répliqué avec un clin d'oeil, je sortirais du 24 heures de Roche la Molière. Wink Prétentieuse va!!!! Thumb down

Tout devient possible puisque, je n'ai pas fait un 24 heures mais un 17 heures. Thumb down

Ok pour Jack, il s'occupe de prévenir ma venue pour ce rendez-vous.
J'annonce à mon coach que je veux faire cette course pour le plaisir, puis comme une andouille, je lui demande de m'alléger le programme pour être en forme. Ah ! Loin d'être bête mon chéri, il a compris. Rolling Eyes
Mes valeurs « cardio » sont mauvaises de chez mauvaises avant cycle menstruel, mais tant pis. scratch
Je fais une sieste dans la journée de samedi, je prépare tranquillement mes affaires, le temps est « bad », il pleut à verse, il fait 13° degrés, je rajoute dans le sac le coupe vent, un cuissard et la casquette, je change les piles de la frontale. Un bon repas à midi, une collation au goûter, et un repas des plus léger à 19 heures.
C'est une deuxième édition pour moi, que j'ai remporté en 5h33 et 55 km, et j'en garde un très bon souvenir.
J'arrive sur place, à peine entrée, Jean au micro annonce ma venue en tant que membre du team NB, BVsport. Je vais saluer Jean, et Isa la femme de notre photographe du team, je rencontre Bruno, amis ami de Juju, d'autres amis runners, connus dans le temps sur de longs trail comme « les coursières », « la Sainté » etc… On discute de nos parcours, de nos futurs projets en run, moments très agréables, avec un sourire j'entends en me retournant : « Elle est affûtée la p'tite Razz »… Je file finir de m'habiller, la puce est un bracelet mauve, je mets le dossard réfléchissant chasuble par-dessus le « camel » pour que les solos se reconnaissent. Ce raid peut se faire en individuel, mais aussi en équipe, l'ambiance est fun, ça rigole de part et d'autres, nombreux sont venus faire la fête, et d'autres restent très pro, je le vois dans leurs préparations, du sérieux sur le visage. Je croise Patricia Marechet notre championne, on papote toutes deux comme sur le 10 km de courir pour elles au mois de mai.



Me voilà, sur la ligne de départ il est bientôt 22 heures, non je ne vais pas m'échauffer 56 bornes quand même, Bon ! Vous allez dire c'est dérisoire par rapport au 24 heures qui ont eu lieu deux semaines auparavant. Beinh justement faut se les coltiner,lol. mort de rire Le compte à rebours est lancé, j'ai déjà repéré les nanas suceptibles de, enfin j'me comprends. Pff j'en ai marre de moi Evil or Very Mad , j'avais dit que je regardais mes pieds et mon garmin, je m'engueule et chasse les mauvaises idées Evil or Very Mad .

Nous nous engageons sur route, des spectateurs de nuit sont venus nous encourager, c'est l'attraction de chaque village que nous allons traverser, cool le premier kilo en 5 min, puis j'accélère pour tenir du 4.40 jusqu'aux sentiers et les jolis bois. C'est parti, la boue, hum la boue, mets de l'huile petit homme il faut que ça glisse, j'suis gâtée, j'aime çà, mais alors là, jamais vu autant, splash, splash, voilà une grosse côte dans le noir qui se profile, je m'accroche aux troncs, obligée de marcher, infaisable de courir tellement pentue, on se suit encore en petit groupe à la queuleuleue. Dès que possible, je reprends un peu de vitesse, mais tout est tellement étrange, cette sensation d'aller vite, la fonction cognitive de la perception est différente, il faut regarder ou nous posons les pieds, de nombreuses racines, des gros, gros cailloux. Un moment donné, j'entends juste le bruit de l'eau à côté de moi, puis des oiseaux nocturnes, un gars a pris ma foulée et moi la sienne, lorsque je pioche un peu en côte, il m'attend, il me dit : « On va essayer de mettre 5 heures », Oula ! C'est dur, lui dis-je on part dans les monts du Lyonnais mon gars, lol. Les deux fois ou je serais devant lui, et bien je loupe le balisage et il me siffle, lol et re lol. mort de rire mort de rire

Nous voilà le long d'une voie ferrée, des escaliers à monter, supppeeerrrr !!!! Plus tard de petits ponts, des passerelles, la traversée d'un champ. Le Rhône à la nage, mais non je rigole. boulet
Il y a des couloirs pour les solos et relais, la sécurité est à son max sur cette course, je n'ai jamais vu autant de policiers et secouristes. Les gens sont nombreux au relais et ravito (style ambiance Sainté), les spectateurs, la famille des uns et des autres, on passe le poignet dans un anneau métallique, le dossard est noté à chaque passage, je prends un verre d'eau, et j'entends un ami dire : « Bois, fini ton verre, tranquille », j'suis une vraie puce, je le bois à moitié, je le jette, je filoche, mon binôme me rejoint, il ralenti, accélère d'un coup, je ne dis rien, mais ce n'est pas bon, nous avons parcouru seulement 15 km, et j'en ai plein les bottes et je ne dis rien non plus. Shit



C'est reparti, la deuxième partie est plus dure, direction Taluyers, Soucieu en Jarrest, et là ça grimpe.
Il y a aussi, toutes les traversées de villages sur bitume ou tout est éclairé, c'est très STRANGE de se retrouver à la lumière.
Au 20° kilomètre, je me sens mal, je dis à mon collègue de me laisser et de filer afin de ne pas le ralentir, je vais alterner marche et course, j'ai une barre au ventre, il est gonflé, j'ai envie de vomir, d'aller au toilette, j'ai les jambes lourdes, je sais que je dois boire, il reste trop de kilomètres pour tenir sans boisson. Dans le noir, et seule, je vais me tenir à un tronc, cette sensation de m'évanouir, je lève les yeux au ciel, et je regarde la lune, je suis désespérée, si j'abandonne cela sera un terrible échec pour moi, je veux me prouver que je peux courir la nuit.
N'y tenant plus, j'éteins la frontale et me vide de tous les côtés puker , désolée ce n'est pas very sexy, mais tellement vrai.
Dès que je bois, l'envie de vomir reviens immédiatement, peut-être l'eau est trop froide, le mal est fait en tous les cas, si j'ai pris froid sur le ventre. Je décide donc de sacrifier mes jambes par rapport à mes intestins, et de ne plus boire. Je vais courir en revanche en tenant le tuyau pour me rassurer. Chacun son doudou, moi c'est le tuyau. bébé
Je ne prie pas, je crie à Dieu du fond de moi. Je cherche un signe de sa part, RIEN ! En reprenant petit à petit, le trot, je me souviens de ce verset : « JE SUIS L'ETOILE BRILLANTE DU MATIN ». Le panneau indique 40 km ou je n'étais pas au mieux croyez-moi, j'ai une contracture au mollet droit. Il en reste 16 encore, et ceux là seront pour moi les plus faciles, j'entends une voix de femme à un relais je crois, … dire : « regarde comme elle brille cette féminine », à compter de ce moment (j'ai compris le signe), rien ne va m'arrêter, excepter le fait de me tromper et d'attendre assise sur une murette un gars qui était loin derrière moins 4 min. Pô grave ! Il m'indique le chemin, il fonce, et moi je repars à l'allure que j'avais, ce seront les mêmes qu'en début de course. Les coureurs sont charmants et encouragent et félicitent toujours la féminine au passage merci

Voilà des rochers en descente technique, je gère et préserve mes chevilles. Sous les bois, j'entends de nouveau de l'eau, c'est le Garon, je pense donc l'arrivée est seulement à 5 km. Ce n'est rien, même si je languis de rentrer à l'écurie. Je rattrape un solo inquiet, qui me demande si les autres sont loin. Malheureusement, je lui réponds que je ne sais pas hein … Il prend ma foulée et essaye de tenir, je saute cette fois les flaques pour ne pas l'éclabousser, je passe à droite, à gauche, etc… j'accélère, car je sens que je peux et envie surtout de finir. Je l'entends jurer, et je pense qu'il c'est arrêté net.

Tant pis, je continu mon chemin, plus que 2 kilos, je remonte des relais. Hum ! Une arrivée sur le tapis rouge avec Jean super organisateur, les gens sont à table comme à Crest.
Je look mon chrono, 7 de moins et deux kilos de plus que 2008, je bats mon record perso (15 min environ). Il est 3h23 du mat.



1e femme, 6° au général.
Very Happy



Mon binôme emmitouflé dans une couverture de survie me félicite et m'annonce qu'il a mis le clignotant au 30° pour hypothermie, dommage il courait très bien.

Le petit dèj est offert, me voilà douchée, un ti podium puis les gars de la table où je me trouvais du coup m'offre le champagne que j'accepte avec plaisir.
Je préfère cette photo rigolote au lieu du podium.



Je rentre à 5h30 et me mets sous les draps ou le sommeil m'échappe, heu . Tant pis, je sais que je peux courir la nuit, même malade que cela repart, une grande victoire mentale pour moi.
En conclusion, courir blessée OK, courir malade OK.
Une course uniquement réalisée au mental, la plus dure de ma vie.


dimanche 27 juin 2010

Les 10 km de corbas sous le soleil et côtus Mr. Green 7° femme le CR suivra.

10/07/2010


24 HEURES DE ROCHE LA MOLIERE JUIN 2010



 
Découvrez la playlist NO SUPERSTAR avec Remady













IL Y A UN TEMPS POUR CHERCHER ET UN TEMPS POUR PERDRE, UN TEMPS POUR CONSERVER ET UN TEMPS POUR JETER, UN TEMPS POUR DECHIRER ET UN TEMPS POUR RECOUDRE, UN TEMPS POUR GARDER LE SILENCE ET UN TEMPS POUR PARLER.

SYLVIE SPORT ET FOI

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Ne permettez à personne de vous dire ce que vous valez. Dieu est le seul à pouvoir le faire. Accorder un tel pouvoir à un autre être humain est de la pure folie. Si les gens sont capables de vous coller une étiquette, ils pourront aussi vous imposer leurs limites.

10/06/2010