COURSE A PIED ET ULTRA FOI

MARATHON DE CLERMONT-FERRAND MARS 2009

Marathon de Clermont Ferrand (63) le 29 Mars 2009


Samedi 28 mars 2009
Départ pour la peste, direction gare de Lyon Perrache, il pleut des cordes.
Serge et moi buvons un dernier café, et c'est parti ! le train est pile à l'heure.
C'est une première pour moi , l'avion deux fois.
Je regarde les paysages défiler, suivant la ville que l'on traverse le temps change.
Je jette à la volée de rapides coups d'œil aux personnes qui m'entoure ; tout le monde semble si sérieux, les uns dorment, d'autres lisent, écoutent la musique, les jeunes sont sur les "ordis" portables.
La peste, elle, grifonne quelques idées sur son carnet pour le CR…
Bon! il faut bien commencer par une petite anecdote.
Il faut que je vous avoue que ça a été toute une expédition pour faire pipi dans les toilettes, car je me suis concentrée pour garder l'équilibre en suspension sur la lunette des wc, un coup à droite, un coup à gauche, (je ne l'ai pas en travers pourtant), je ne vous dis pas, je rigolais toute seule (sans bruit décemment).

Le train fait exactement le même bruit que la machine à laver en programme essorage.
Tout se passe pour le mieux, je me détends malgré que je ne sois pas assise dans le sens de la marche. Mais il fait chaud, et de toute façon été comme hiver j'ai toujours chaud depuis que je fais du sport, une vraie petite bouillote.
Il me faut ensuite prendre le car, puis le tram, après m'être renseignée auprès d'agréables personnes pour arriver à l'hôtel.
Je suis étonnée de voir une petite fille tenir sa peluche (une vache ), alors qu'à Lyon, les gones ont des « chiens » super héros, ou des pokémons, que sais-je des trucs de oufs. Pour mes filles se sont plutôt des barbies.
J'arrive chargée, comme un bourricot toujours trop de choses dans mon sac, comme dirait Lionel, hein Yo ?
Yo arrive avec ses amis, toujours aussi taquin ainsi que Dodu que je suis heureuse de revoir, d'autres visages sont inconnus encore pour moi, mais je vais très vite sympathisée avec eux tant ils sont charmants.
Evidemment, les rires commencent à éclater de partout, tel un feu d'artifice, chacun ajoute sa petite touche personnelle d'humour, de jeux de mots, de sous entendus, mais pour Dodu et moi, c'est différent nous amusons les autres par nos âneries involontaires, c'est vraiment trop injuste, j'envisage sur ce week-end d'en faire mon allié, il vaut mieux être deux que seule.
Petit entraînement pour chacun en parfaite dillétante, je repense à la « boulette de Dodu » contée par Yo, qui lisait « w » sur le sol, pour indiquer le parcours du marathon.
J'en rajoute un peu pour l'appeler:
www.arathon.clermont.fr
Ah! Lionel ne l'a pas loupé celle-ci, nous sommes vraiment parti en fou rire avec Yo. Le gros problème, c'est que quand je rigole, je ne suis pas vraiment discrète. Tout le monde riait de plus belle. Euh ! si vous voulez passer inaperçu il ne faut pas me sortir. Mais la honte n'est qu'un mauvais moment à passer.

Les sensations ne sont pas bonnes, le périoste me fait mal, à 10 km/h, je pense être à 12km/h, bref inquiète pour le lendemain, je n'ai pas couru depuis mardi pour me reposer et soigner le tibia.
Mais j'ai vraiment apprécié cet entraînement très pro quand même, 10 min pas trop rapide, quelques étirements, 5 min cool, puis une accélération sur 400 mètres, et puis étirements pour finir.
Là, on c'est fait tous repérer par un gars qui fumait dehors tranquillement, forcément Yo y met du sien.
Je vous passe, les détails de notre super soirée au restaurant Italien avec cet excellent vin, et le risotto au foie gras… sans compter pour les uns de la pizza au nutella, hum délicieux ! merci Lionel .D'excellents moments que je ne veux surtout pas oublier. Sans compter les « suspensoirs », désolée, là il n'y a que Yo et les amis qui peuvent comprendre, mais il fallait que je le note.

Nous ne nous coucherons pas trop tard, étant donné que nous perdons une heure de sommeil.
J'ai beaucoup de mal à m'endormir, je me mets sur le dos, sur le ventre, sur le côté, en travers du lit, je crois que j'ai fait le tour du lit.

_________________
La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
Roosevelt (Franklin Delano)



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Sylvie
 
 


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MessageSujet: www.arathon.clermont.fr 2   Hier à 23:40

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dimanche 28 mars 2009
Bon à 3 heures du matin, j'ai faim, je mange une banane que j'avais soigneusement mis dans mon sac, euh 2 mêmes.
A 4 heures du matin, je me lève manger du gâteau énergétique, je ne sais pas pourquoi j'ai si faim ???
Allez dodo Pestou, un mouton, deux moutons, trois moutons, je me suis fait un véritable troupeau me voilà dorénavant bergère.
Pas grave, je file sous la douche, pour "m'énergiser", je me prépare, je rassemble mes affaires, je me mets dans l'ambiance, je planifie chaque détails, mon protocole quoi. Mr.Red
Pestou a décider de se donner les moyens, j'ai donc fait une réserve glucidique les 3 jours précédents la course en achetant un pack marathon.
Alors un doliprane pour la douleur avant le départ, un immodium (anti-diarrhée), de mauvais souvenirs croyez moi, une paire de gants sacrifiés ça suffit amplement Mr. Green . Un gel 15 min avant le départ.
Petit dèj avec les amis, plus que sympathique, je ne sais pas comment il fait Lionel pour être entouré d' amis au top du top. Bon il faut dire que YO, il est gentil! enmerdeur, mais gentil.
Yo pinaille dans la chambre, et c'est qui qui? que nous voyons arriver dans se belle tenue de « cuisto », notre Lionel National… Ah ! moi qui rêvais de le voir habiller de cette façon (oh ! je rigole) Very Happy Wink !
A mon tour, je teste Yo, alors tu me donnes les gels anti-oxydant au départ et au 20e, au 10e rien. Au 35e un gel "coup de fouet",Je le serine un peu.
Nous nous rendons tous au stade pour y retrouver les amis et effectuer un échauffement léger, en tous les cas pour moi, et je me demande bien, comment je vais faire pour partir à 12 km/h. Je ne laisse rien percevoir de mes angoisses, tout se passe à l'intérieur.
Bien entendu, le photographe a tout de suite repéré le duo de choc, Lionel qui arbore son beau costume qui du coup, n'est plus vraiment un déguisement, et la peste en mini tenue, bah voui, mais toujours trop chaud, une vraie bouillote, je vous l'ai dit plus haut.
Quelques photos with the friends, et nous voilà sur la soi-disant ligne de départ, nous sommes relativement bien placé et je déclenche le chrono pile sur la ligne, seulement quelques secondes de différence avec le résultat officiel. Nous sommes aux environs de 200 personnes selon les organisateurs, ce qui est peu, mais c'est la deuxième édition, et qui plus es pour une belle œuvre humanitaire.
Les enfants oubliés des vacances.


Yo devient « KEN » l'ami de Barbie dit « Pestou ».
Pourquoi barbie? Mes filles me compare à leurs poupées, et les gars du travail aussi, je réplique, alors une BARBIE DE COLLECTION vieux

Découvrez Aqua!



Ce départ se fera tout en douceur, avec une accélération progressive pour atteindre la vitesse désirée (elle est épathée de cette technique),elle qui démarre trop brusquement.
Barbie sport n'en revient pas, elle se sent très bien à cette vitesse.
Ken quant à lui, à régulièrement les yeux fixés sur sa montre, et Barbie suit à la lettre les consignes de son ami.
Il lui dira : « t'emballe pas, on lève le pied légérement, légèrement en retard etc…)
Barbie a trouvé très agréable de ralentir dans les montées et de reprendre sa foulée sur le plat, elle n'avait pas gérer comme cela à Toulouse. Merci ken!
Ken « cuisto », sermonera un peu Barbie sport, car elle ralentit lorsqu'elle boit, ou lorsque elle avale un gel. Elle aura donc appris qu'il ne faut pas couper sa cadence dans ses moments, mais Barbie, va en mettre de partout, c'est fait splash, splash !

Le groupe qui les accompagne est sympathique, elle entend beaucoup de boutades, et Ken ne reste pas en retrait. La réplique fuse instantanément. Des badauds diront souvent à Ken « cuisto » que le restaurant se trouve telle rue à droie, telle rue à gauche.
Ken recevra beaucoup de félicitations pour son costume, sur tout le parcours.



La poupée essaye de rester concentrer sur son souffle, Ken lui conseille de garder une foulée rasante pour économiser des forces.
Barbie, ne dit trop rien, mais un point de côté gauche (contraction de la rate) c'est installé, elle souffle, beaucoup.

Le premier semi se fait facilement, le problème ce corse par la suite, barbie sport se connaît bien, elle sait que le mur n'est pas loin, les montées se succèdent, le vent souffle en rafale.

Ken avec beaucoup de courtoisie dira à Barbie de se placer derrière lui, ou en retrait suivant la direction du vent. Il lui fera des signes de la main pour signaler les trous, pour lui dire de passer à droite ou à gauche selon l'état de la route.
Décidemment Ken, à vraiment de la technique pense Barbie, elle reste très admirative.
Au passage Yo, tu es très bien, vu de dos aussi. moqueur
Cela l'aidera énormément, des lignes droites interminables se profilent à l'horizon, Barbie préfère regarder devant ses pieds, le mur est juste devant moi, ça doit être le 28e kilos environ, elle suppose.
Elle ne respire plus comme il faut, le vent s'engouffre dans sa gorge, elle est en anaérobie.
Ses jambes sont lourdes, la foulée n'est plus la même.
clin d'oeil FAB === ULEUX
C'est un point au centre qui fait son apparition, un très mauvais souvenir pour elle, au marathon de Lyon, la peste arrive pliée en deux et c'est retrouvée sur la civière.
Elle répète ce qu'il faut faire :" tiens toi droite, ouvre la cage thoracique, décontracte les épaules, les bras, les hanches en avant comme si une corde te tirait. Elle appuie avec deux doigts en massant le point. Elle serre les pouces dans ses mains, elle pousse de grands cris ou plutôt de gros souffles.
Ken l'encourage, il l'a sent vraiment en difficulté mais son chevalier servant l'aidera à franchir cet obstacle qui est trop haut pour elle, il encourage aussi d'autres runners qui sont à la « rue » , en leur disant "de prendre le wagon."
Quelle force ce KEN.


L'ami de barbie, lui aura permis de remonter de nombreux coureurs.
Sur une partie du trajet, nous croisons les coureurs, et KEN dit à son amie : « tu vois la coureuse derrière, elle ne veut qu'une chose te rattraper , allez ne relâche pas, allez, allez ! ».
Barbie rétorque à Ken que ce n'est pas grave, c'es le chrono qui l'interesse.


Petit à petit le point passe, mais les mollets prennent la relève, ils commencent à se contracter alternativement, c'est étrange comme sensation, Barbie sport voudrait et pourrait accélérer, mais les mollets, eux, ne sont pas d'accord, ils la freineront jusqu'au 42è kilos.
Barbie est désemparée en son for intérieur, elle se dit que : " tout est fichu, il reste trop de kilomètres, c'est l'enfer, dans les côtes c'est pire que tout."

Marre, plus que marre, la sollitude du coureur de fond l'envahie et transperce Barbie sport, Ken est à ses côtés pourtant, d'une gentillesse incroyable, il réïtère inlassablement son soutien et lui répète cette phrase : " On a fait ce qu'il fallait pour y arriver", et lui dira de ralentir voire marcher.
« Non Ken ! réplique Barbie, je continu ». rambo
Cela durera jusqu'à la fin, sans que cela passe complètement et sans jamais atteindre la réelle crampe, non plus.
Cela lui est arrivée sur son premier marathon, mais là c'est trop, son corps n'a pas l'habitude de courir à cette vitesse sur tant de kilos. Les muscles ont leur limites, sinon le chrono des 3h18 était faisable , mais il y a toujours quelque chose pour stopper un athlète qui dépasse sa limite.
Ken est aux petits soins envers son amie, il lui propose de l'eau souvent, et elle refusera à plusieurs reprises, l'erreur est sans doute là.
Les gels lui font du bien, et redonne un coup de fouet à Barbie, elle n'oublie pas non plus que son ami Ken, a dans la poche de son tablier un véritable fouet, pour la faire monter en mayonnaise. (quelle idée géniale)!

Ken et barbie, vont devoir s'arrêter pour laisser passer un train, son ami n'est pas content, Barbie sourit et en profite pour boire.
Ken ne va pas bien et Barbie encore moins depuis qu'elle sent et sait son ami dans la souffrance, elle meurt d'envie de lui dire : « on s'en fou du chrono, on marche un peu ».
Elle empêchera ses mots de sortir de sa bouche, elle les ravale, la boule au ventre.

"Je ne peux pas faire ça à Ken, il va être déçu, ... "oui mais son ami doit faire BELVES, si il se fait mal, c'est de sa faute. Le moral est dans les chaussettes, plus de rigolades, les visages sont graves.
Ken, lui demande de garder l'allure et de continuer seule, elle n'ose rien dire ni même se retourner, elle veut coûte que coûte arriver à atteindre l'objectif que Ken a prévu. Il y a un défi à relever.

Barbie sport, met la musique à "donf " dans les oreilles, ses yeux fixent le sol 2 mètres devant elle, elle se dit qu'il doit rester 7 chansons à écouter.
C'est reparti, les mollets la remette à l'ordre du jour à savoir, ne pas trop accélérer, sous peine d'arrêt brutal.

Ne vous sentez pas obligé de lire ce chapitre, mais qui demeure une réalité de ma vie et que je veux immortaliser.



Barbie prie Dieu et l'appelle au secours, elle voit le Christ sur la croix souffrant l'ignominie, les siennes ne sont rien à comparer, elle dit : " donne moi s'il te plait la force et le courage de franchir la ligne sans que les crampes se déclenchent."
Elle n'ose pas regarder son GPS, pour voir le chrono qui doit être catastrophique. Elle ne sait rien depuis le début et ne veut rien savoir d'ailleurs.
Barbie sport est persuadée de le boucler en 3h44 au meilleur des cas, tellement c'est difficile.
Allez un rapide coup d'œil, stupéfaite elle lit 39km600 et 3h11 !!!!!!
Une joie immense l'envahit, le ciel devient bleu, elle pense à Ken, aux exploits qu'il lui aura permis de réaliser.


Barbie laisse KEN au pied de la croix,


et elle avance les yeux fixés sur le consommateur de sa foi, le CHRIST JESUS.
Dans la bible il est marqué, que la foi est l'accomplissent des choses qu l'on espère, c'est croire que ce que l'on demande va se réaliser.
Elle remercie donc son "papa du ciel" à chaque foulée accomplie, et elle entend cette voix qui lui dit : « Je t'ai mis deux échardes dans chaque mollet pour que tu ne deviennes pas trop orgueilleuse, et que tu aprennes encore l'humilité ».
J'aime ce dialogue avec Dieu, c'est du 24H/24H avec lui.


Plus que 300 mètres, des encouragements fusent, elle voit la ligne d'arrivée, il reste 100 mètres, 50 mètres, 20 mètres , 10 mètres, elle sens quelqu'un à sa hauteur, et oui c'est la quatrième féminine qui l'a rejoint, la musique dans les oreilles lui a joué un mauvais tour, ou elle aurait dû faire comme les pros et se retourner, mais ce n'est pas son style. Cette courageuse runneuse accélère et barbie sport aussi, la lutte est serrée, elles finiront au sprint (pas à 15 km/h), mais rapide. Cette dame franchit la ligne juste devant elle et sur le classement, elles ont 2 secondes d'écart.
Barbie sourit intérieurement, elle a été plus forte c'est tout et de nouveau, elle ne peux que ravaler son orgueil, pas de podium, et pourtant si près.
Elle va de suite féliciter cette coureuse.

Ken arrive peu de temps après, on voit vraiment que son mollet lui fait mal.
Barbie s'empresse de prendre de ses nouvelles et Ken décide de se faire masser.
Pour le faire sourire, Barbie se fait des bisous sur les bras et dit qu'elle s'aime, oui ! il sourit.
Elle continu de trottiner un peu, et de s'étirer légèrement.
Barbie est plus que satisfaite, ken et elle on accomplit cette épreuve avec bravoure contre vents et marées.
Elle ira voir son ami sur la table de massage pour se renseigner de son état, mais sans trop le déranger.

KEN redevient LIONEL, BARBIE redevient pestou.



Un bon repas les attends, Yo arrvive, il a le sourire. Nous partagerons de bons moments ensemble, le repas est vite ingurgité et j'avais très très faim, c'est dommage, que je n'ai pas pu dévoré ces délicieuses tartes au citron qu'il restait, car le train attendait la peste à 15 heures.
C'est le temps de se quitter, des embrassades, de futurs autres rendez-vous sont fixés. super
Et de gros bisous à YO. bisous
Stéphanie épouse d'un marathonien à ce jour, me raccompagnera à la gare avec son amie, elles sont adorables, les Clermontois charmants.
Merci pour tout.

Un petit dodo s'impose dans le train, et voilà qu'un groupe de jeunes militaires débarquent et s'installent juste derrière moi. Ca rigole, ils parlent de leurs conquêtes amoureuses dans un style plutôt "chaud" et pas romantique du tout, fin comme du gros sel, je me marre toute seule, une jeune fille vient s'asseoir à côté de moi. Nous rigolerons à 2, et nous moquerons d'eux gentiment. Fou rire collectifs lorsque leurs conqûetes appellent les playboys, ils ne tiennent plus le même discours, en gros avec les copains, « elle est bonne », et avec l'heureuse élue : « tu es belle ma chérie ».
Yo connaît mon rire, qui n'est pas discret du tout, et un des jeunes militaires a un rire communicatif, avec l'association des deux, voilà uen bonne partie des gens à nos côtés qui pouffent de rire aussi.
Me voilà à Lyon, et avec toutes ces émotions les larmes de rire aux yeux, je descends à Lyon Part-dieu au de Lyon Perrache, je remonte vite fait dans le train, je ne reconnaissais pas les lieux, pas étonnant j'étais pas au bon endroit.

Serge m'attend à la gare, pour d'heureuses retrouvailles. for you

La peste du 69
Aucune censure permise 69 (Rhône, année de naissance).

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La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
Roosevelt (Franklin Delano)



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03/04/2009

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