COURSE A PIED ET ULTRA FOI

LE SYNDROME PREMENSTRUEL

Je suis heureuse de cet article que je vais écrire avec de faibles mots, mais il concerne un bon nombre d'entre nous les femmes 35 à 40 % , ...  Malheureusement quelle puissance dans cet handicap qui est notre cycle menstruel.

Le syndrome prémenstruel (SPM) est un ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent de sept à dix jours avant les règles, et qui prennent généralement fin avec leur arrivée ou dans les quelques jours qui suivent.

De nombreuses femmes souffrent d'un syndrome prémenstruel. Bien que la cause de cette affection reste mystérieuse, la modification des sécrétions hormonales semble être impliquée.

Pour ma part cet inconfort, commence 5 à 10 jours avant les règles.

Les symptômes les plus courants sont un gonflement du bas-ventre, une grande fatigue, les seins sensibles et gonflés, et des maux de tête.

Bon! Messieurs vous vous plaignez souvent de nos humeurs instables de notre irritabilité, nos états d'âmes dans ces moments, mais cela est très pénible pour nous, sachez le! Prenez tant qu'à faire le meilleur, à savoir une forte hausse de notre libido. Mais, bon! Nous les sportifs c'est toute l'année ce bien être.

Et bien! je n'ai pas honte de dire que malheureusement, je ressens tous ces symptômes, et que j'essaie de gérer au mieux, mais cela devient une hantise, de plus pour nous les "runneuses", toute performance est IMPOSSIBLE, une compétition avant les règles est vouée à l'échec, essouflement, jambes de plomb (vous avez déjà vu un soldat de plomb courir vous?), plus le goût, envie de pleurer, voire de tuer son prochain, lol.

Il faut savoir que suite à des enquêtes, les taux d' accidents de la route chez les femmes, ainsi que les suicides ont été constaté en hausse pendant cette période.

 

Symptômes du syndrome prémenstruel

          Un gonflement du bas-ventre. (ouh! On ne l'aime pas celui-là, nos jeans non plus),
  • Une fatigue prononcée. (horrible, un lit svp)
  • Des symptômes causés par de la rétention d'eau : prise de poids, seins sensibles et gonflés, mal de jambes ou jambes lourdes, transpiration abondante des mains et des pieds. (quelle gêne, le trou de souris est pas mal)
  • Des symptômes d'ordre émotionnel : humeur changeante, irritabilité, agressivité, difficulté à se concentrer, dépression, hausse ou baisse de la libido. (pfff, il est où mon doudou???)
  • Des fringales pour des aliments sucrés ou salés. (miam! Bah je miam du choc)
  • Des maux de tête ou des migraines. (un mur svp)
  • Des crampes abdominales (en raison de spasmes de l'utérus). (spasfon, help)
  • Des douleurs musculaires, en particulier au bas du dos. (j'accouche ou quoi?)
  • Une poussée d'acné. (me voilà ado de nouveau)
  • Des bouffées de chaleur.(et ménopausée)
  • Au total, plus de 100 manifestations cliniques ont été rapportées, hum! pourquoi tant de haine dans un si petit corps???? Lol
  • J'en ajoute encore deux, la peau qui devient grasse ainsi que les cheveux, bouhhhh!!!!

Non, ce n'est pas grave si l'on considère uniquement le risque de complications somatiques. En revanche, la survenue mensuelle de manifestations parfois très pénibles, entraînant dans les cas les plus sévères un arrêt des activités habituelles, peut nuire considérablement à la qualité de vie, alors prenons le taureau par les cornes, je vais vous expliquer plus loin...

Voilà les remèdes (remedy) que j'essaie d'appliquer à ma vie, en premier lieu.

Prendre des  mesures hygiéno­diététiques durant cette période:


­ - Aménager au mieux sa vie personnelle et sociale en fonction des dates du cycle menstruel; (vos coachs mesdames doivent savoir vous faire travailler en tant qu'athlète en fonction de ces difficultés).

 

 


­ - En période prémenstruelle, observer un certain degré de restriction hydrosodée, éviter les sucres à élimination rapide, ainsi que les excitants du système nerveux (café, tabac, alcool);
­ certains proposent également une approche nutritionnelle de ces difficultés: réduction de l'apport en oligo­saccharides, apport en vitamine B6 et en zinc, réduction des graisses d'origine animale, et de la consommation d'acides gras insaturés dans leur forme isomérique " trans"; apport en acides gammalinoléique (huile d'onagre) précurseur des prostaglandines E1, dont le déficit a été invoqué à l'origine de la plupart des manifestations du syndrome prémenstruel.

 

MA PRISE DE MESURE EFFICACE:

Je me suis permise de contacter Franck Mantel, un ami, et un membre du team NB, après lui avoir parlé de mes difficultés citées ci-dessus, dès réception du produit commandé NATURAL OESTROGENE (bio), je tente l'expérience sous le contrôle de Franck au niveau du dosage et de la prise des gélules avant les règles afin  de réduire ces effets du SPM. Prêt à tout pour mettre fin à cela, je suis impatiente de commencer. Il faudra je pense équilibrer petit à petit, au fil des mois ces prises, je laisse le soin à Franck de me conseiller, il faut être en collaboration pour ce test qui est sans danger aucun.

Je vous mettrais le lien si c'est efficace du site où l'on peut se procurer ce produit.

 

L'évolution : ... Ce que je sais ...

Le syndrome prémenstruel apparaît en général progressivement au cours de la vie génitale, ou à la suite d'une circonstance déclenchante: accouchement ou avortement, infection génitale, choc psycho­affectif.

Ceci souligne d'emblée un caractère capital du syndrome prémenstruel, et qui s'affirme tout au long de l'évolution: I'importance des facteurs psychologiques. Les symptômes s'installent souvent à la suite de difficultés ou de chocs psychologiques, et leur évolution, leur sévérité au fil des cycles, sont rythmées par les événements de la vie psycho­affective et les épisodes de la vie génitale. Cette dimension est à prendre en compte dans l'abord de la thérapeutique, et l'appréciation de son efficacité.

Quel que soit son mode de début, l'évolution du syndrome prémenstruel est imprévisible. Il disparaît en général lorsque les menstruations cessent: au cours de la grossesse, et à la ménopause. Ceci est toutefois loin d'être systématique: très curieusement, un syndrome prémenstruel typique peut se manifester à la date théorique des règles au cours des 2 ou 3 premiers mois de grossesse; de même, le syndrome peut survivre plusieurs mois à l'arrêt des menstruations, physiologique ou secondaire à une castration chirurgicale.

 

COURAGE NOUS SOMMES FORTES, puisque grâce à ce cycle naturel, nous pouvons donner la vie à des enfants.



20/05/2010

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